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la liberté si longtemps convoitée est enfin arrivée. Je voulais absolument la rencontrer encore une fois et c'est enfin arriver. enfin seul dans la maison. Pas un autre humain dans la place, juste moi (et mon chat). la nuit va progressivement envahir le ciel et la planète. Moi, je n'attends que ça pour enfin posséder une liberté. Les volets descendus, la porte fermée, les lumières éteintes. la solitude s'installe peu à peu dans tout l'appartement et là...Je lance la musique, je pousse le volume à fond, histoire de bouger à fond d'un bout à l'autre de la maison, de ma chambre à la cuisine. Je saute partout, je mange tout et n'importe quoi, je chante. Je fais ce que je veux...j'ai vraiment fait tout et n'importe quoi : manger des cornichons avec de la sauce chocolat, raser ma moustache, sauté sur le canapé, fait des petites mises en scène et les prendre en photo...C'était magique. Rien pour contrôler ce que je fais, juste ma conscience qui se porte très bien. J'adore les nuits comme celle-ci car je peux sortir du cadre que j'affiche. Le garçon paisible de la photo commence à se mouvoir, à se déchaîner. Je ne suis pas un de ceux qui veulent être sage car ils le sont. Moi je suis sage juste pour le paraître. Je suis en fait quelqu'un qui pourrais passer ces nuits dehors, toutes sans exception, s'il en avait la possibilité. J'adore l'ivresse des moments nocturnes, c'est toujours amusant. Mais voilà, mes parents sont rentrés. Heureusement, j'ai eu le temps de tout ranger, de tout nettoyer et d'éteindre la musique. Je me suis allongé devant la TV et j'ai allumé une chaîne au hasard histoire de faire genre j'étais sage. Je voulais me saouler mais j'ai pas eu le temps. Bref, ils ont rien constaté, sauf la moustache en moins. enfin, au bout de 10 minutes quand même.et maintenant j'attends avec impatiente la prochaine fois qu'ils partiront pour me laisser seul une nuit. Je pourrais tout refaire. enfin, je me serais rasé depuis xD. Bref, faudra que ça arrive bientôt car si je veux des photos pour alimenter mon blog... et donc, voilà. Maintenant, je redeviens le petit garçon gentil que j'ai toujours étais et j'écoute la musique...au volume minimum.


Ma folie se rendort.

# Posté le samedi 02 mai 2009 15:31

Modifié le dimanche 24 mai 2009 08:23

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DEMAIN, tout va commencer, tout va se modifier. Tout le château de cartes va s'effondrer, comme souffler, pour se reconstruire plus grand et plus fort. Il n'y aura plus que les bases qui l'ont toujours construit. DEMAIN, le quotidien recommencera encore une fois pour ne pas changer. Je veux changer de vie, changer les jours. Je voudrais pouvoir contrôler les choses pour que chaque lenDEMAIN ne soit pas une source d'ennuie. Je n'aime pas la passivité et je commence à plonger dedans : ça me dégoute car j'ai toujours détesté cela. C'est nul de rester là, à végéter sur un canapé ou un fauteuil, à attendre que quelque chose se passe enfin dans sa misérable vie de gamin? C'est pour cela que je veux tout changer, un peu plus fort, un peu plus grand. Je vais faire tout ce que je ne faisais pas, je vais prendre les rennes de ma vie en main pour qu'enfin je me réveille de ce qui m'a semblé un long sommeil...je vais commencer réellement mon entraînement car je vais entamer le premier programme de musculation. Je sais que ce sera dur de commencer, mais c'est l'une des rares choses qui peuvent changer la routine. Il y en aura pour une heure au moins par jour, cela me casera donc beaucoup de temps, ce qui est très bien; je vais également un peu changer mes relations, je me comporterai différemment juste pour un peu modifier les choses. Je sais déjà que le futur se sera un jour, puis un autre, puis encore un autre, etc. Alors, je veux vivre un peu plus fort maintenant. Je veux faire tout ce que je veux, tout ce qu'il m'est possible de faire, quitte à sacrifier d'autres choses moins importantes dans ma vie. Mais je ne veux pas devenir Peter Pan ! Ce serait trop long : l'éternité. Je veux être un petit Peter Pan, quelqu'un qui garde son c½ur d'adolescent alors que son corps devient adulte puis vieux. Car il faut bien que tout cela cesse un jour sinon le temps perdra sa mesure et tout sera démesuré. Chaque pas pourrait eut-être même paraître prendre une minute à s'effectuer. Je veux continuer à vivre cette vie à la vitesse où elle est en ce moment, tout en la ponctuant de surprises, je veux encore avoir ces délires que j'ai avec mes amis. Je voudrais tellement que tout ce qui n'est pas utile change et que tout ce qui n'est pas inutile reste tel qu'il est. Toujours les mêmes amis, toujours les mêmes lieux. Parfois quelques autres endroits. Mais toujours cette insouciance. Alors, DEMAIN, le jour de la rentrée, je vais profiter un maximum de mes amis et je vais un peu changer la donne car, être vivant, c'est avoir la promesse de la mort et donc celle de la prison éternelle. Il faut tout faire, vivre sa vie à fond avant que l'épée de Damoclès nous tombe dessus. Maintenant, je mets ma musique à fond et je plonge dans un autre monde qui se fout du temps et qui ne vieillie jamais. Je rêve encore une fois de ce monde où tout est possible, ce monde que je voudrais recréer dans ma vie. Indochine, me voilà.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 10:24

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:38

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QuAnD L¤ t¤mps A p¤rdu sA vAl¤ur, QuAnD l'¤spAc¤ ¤st infini, QuAnD l¤s s¤ns s¤ sont ét¤ints, il n'y A ri¤n à fAir¤. Ri¤n à fAir¤ à pArt ATT¤NDR¤. ATT¤NDR¤ quoi ? Qu¤ L¤ mond¤ s¤ r¤m¤tt¤ à tourn¤r pour soi, qu¤ p¤u à p¤u vos s¤nsAtions r¤vi¤nn¤nt, qu¤ tout c¤ qui ¤st si loin soit à nouv¤Au Acc¤ssibl¤. ATT¤NDR¤ qu¤ sA solitud¤ soit r¤mplAcé pAr d¤ lA compAgni¤, ATT¤NDR¤ qu'il soit l'h¤ur¤ d¤ r¤trouv¤r s¤s Amis, ATT¤NDR¤ qu¤ tout chAng¤ un p¤u. Un p¤u plus fort, un plus ¤xcitAnt, un p¤u plus inquiétAnt. L'Att¤nt¤, c'¤st un supplic¤. ATT¤NDR¤ un trAin qui ¤st ¤n r¤tArd, ¤t qui vA donc nous m¤ttr¤ ¤n r¤tArd. ATT¤NDR¤ d'Avoir l'âg¤ pour pouvoir fAir¤ d¤s chos¤s jusqu¤ là int¤rdit¤s. ATT¤NDR¤ Après un diAgnostic mort¤l sA propr¤ mort. Il y A tAnt d¤ rAisons d'ATT¤NDR¤, tAnt d¤ rAisons qui n¤ donn¤nt pAs ¤nvi d'ATT¤NDR¤. ATT¤NDR¤, c'¤st ¤n qu¤lqu¤ sort¤ p¤rdr¤ son t¤mps. On pourrAit fAir¤ tAnt d¤ chos¤ QuAnD on Att¤nd ch¤z L¤ méd¤cin. On pourrAit fAir¤ mill¤ chos¤ Av¤c l'êtr¤-Aimé Alors qu'on l'Att¤nd. On pourrAit réAgir Au li¤u d'ATT¤NDR¤ lA fin d¤ lA vi¤ sur lA plAnèt¤ bl¤u¤. ATT¤NDR¤ n'A ri¤n d¤ très h¤ur¤ux. J'Ai jAmAis ¤u L¤ plAisir d'ATT¤NDR¤, toujours L¤ mAlh¤ur d'ATT¤NDR¤. J'Ai jAmAis vrAim¤nt Apprécié d¤ r¤st¤r comm¤ çA, pAssif, qu¤ tout Arriv¤. J'AurAis pu d¤puis longt¤mps Avoir mon BAC si on y r¤p¤nsAit. Si j'AvAis pAssé tout c¤ t¤mps à ATT¤NDR¤ à étudi¤r, où ¤n s¤rAis-J¤ ? Br¤f, J¤ suis sûr qu¤ trop d'¤Au à pAss¤r sous l¤s ponts p¤ndAnt qu¤ j'Att¤ndAis. Moi j'Ai jAmAis compris c¤ux qui Aim¤nt ATT¤NDR¤. Ils sont cont¤nts d'ATT¤NDR¤ lA sonn¤ri¤ Alors qu¤ moi J¤ voudrAis déjà qu'¤ll¤ sonn¤. Ils sont cont¤nts d¤ d¤voir ATT¤NDR¤ l¤s résultAts Alors qu¤ moi J¤ voudrAis déjà l¤s Avoir. J¤ n¤ l¤s compr¤nds pAs mAis J¤ l¤s Admir¤ Aussi. C¤tt¤ pAti¤nt¤ inébrAnlAbl¤. J¤ l¤s ¤nvi un p¤u. MAis ¤st-c¤ c¤ côté impAti¤nt qui m¤ p¤rm¤t d'AvAnc¤r ? J¤ L¤ p¤ns¤ cAr il fAut toujours qu¤ J¤ fAss¤ qu¤lqu¤ chos¤ d'util¤. PAr ¤x¤mpl¤, Au li¤u d'ATT¤NDR¤ qu¤ mon Ami¤ vi¤nn¤ ch¤z moi, J¤ tAp¤ c¤ t¤xt¤ qui p¤rm¤t d¤ fAir¤ r¤ssortir un p¤u d¤ mon incompréh¤nsion. C¤lA soulAg¤ Aussi. Indochin¤ ¤n fond, J¤ tAp¤ Au rythm¤ d¤s not¤s. Voilà, moi J¤ n'Att¤nds pAs, j'Agis. ¤t QuAnD J¤ suis contrAint d'ATT¤NDR¤, çA m¤ m¤ts dAns un étAt d¤ frustrAtion ¤t d'¤xcitAtion à lA fois. Un¤ ¤xcitAtion qu¤ J¤ n'Aim¤ pAs vrAim¤nt cAr J¤ n¤ lA désir¤ pAs. ¤n Att¤ndAnt, J¤ vous lAiss¤. ¤nfin, j'¤spèr¤ qu¤ vous Aim¤z ATT¤NDR¤ cAr L¤ prochAin Articl¤ ¤st pour dAns qu¤lqu¤s jours.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 08:02

Modifié le dimanche 24 mai 2009 08:26

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La prOpOsitiOn principale peut être emplOyée avec Ou sans prOpOsitiOn subOrdOnnée. TOut cela dépend de la prOpOsitiOn principale. Si la prOpOsitiOn principale se crOit fOrte, elle peut essayer d'exister seule. C'est le cas du "Le chef des armées cOmbat à lui seul les fOrces adversaires". Mais imaginez-vOus que ce petit chef a Oublié ces armes. Quelle hOrreur, tOut change, le cOmbat se renverse ! "Le chef des armées cOmbat à lui seul les fOrces adverses. Ces adversaires sOnt pOurtant plus fOrts que lui". C'est un catastrOphe pOur le chef. Et c'est ce mOment précis que la subOrdOnnée arrive. Elle va aider le pauvre chef dans ces débOires. La prOpOsitiOn subOrdOnnée va attaquer par derrière les OppOsants. "Le chef des armées cOmbat à lui seul les fOrces adverses. Ces adversaires sOnt plus fOrt que lui mais ils se fOnt rapidement encercler par les sOldats dissimulés dans le maquis." Et vOilà, la tOute puissante principale, celle qui est tOujOurs là, quOi qu'il arrive, dans tOutes les phrases, cette prOpOsitiOn a eu besOin de l'aide de la subOrdOnnée. C'est fOu cOmme quOi la FOntaine avait raisOn. "On a tOujOurs besOin d'un plus petit que sOit". La prOpOsitiOn principale a cOmpris la leçOn, c'est certain. Mais revenOns à nOtre mOutOn. Bien que la prOpOsitiOn subOrdOnnée est plus rare que la principale, elle n'en a pas pOur autant un nOm plus cOurt, au cOntraire. Il existe plusieurs subOrdOnnée. Chacune est spécialiste dans sa matière. Il y a par exemple la prOpOsitiOn subOrdOnnée relative. Celle-là, c'est un peu une cOpieuse, elle tire tOujOurs quelque chOse de la principale. Par exemple : "Le chien que j'élève a fugué". La subOrdOnnée (que j'élève), accrOchée cOmme une sang-sue, a tissé le lien avec la principale en cOpiant le chien. Mais pOur éviter une pOursuite pOur plagia, elle a nOmmé le chien que, un nOm étrange pOur un chien. Ensuite, il y a aussi la prOpOsitiOn subOrdOnnée cOnjOnctive cOmplétive. AlOrs elle, c'est tOujOurs celle qui se sens Obliger de rajOuter quelque chOse, de cOmpléter ce que dis la première phrase. Entre autre, dans "Je dis que je n'aime pas les chiens", (que je n'aime pas les chiens) est Obligé de dire ce je dis. Et si j'avais pas envi de le dire ? Hein ? Franchement, j'ai le drOit de garder le silence ! Mais il y en a encOre d'autre. NOus avOns aussi la prOpOsitiOn subOrdOnnée cOnjOnctive circOnstancielle. Elle, c'est la prOf. La prOf d'histOire/géO/ect. POurquOi ? Parce qu'elle sait tOut ! Le lieu, la date, la manière, l'OppOsitiOn, etc. Par exemple "je suis cOntent quand je suis seul". VOilà , elle s'y remet ! Elle est Obligé de dire quand je suis cOntent ! Je vOus ai dit que c'était Madame je-sais-tOut ! VOici un petit aperçu du mOnde cOmplexe de la subOrdinatiOn, celle des prOpOsitiOn qui sOnt dépendantes,qui ne peuvent pas vivre sans principale. AlOrs que les principales, elles peuvent vivre seule, sOuvent. Sauf quelques exceptiOn cOmme la petite Orpheline "Je me demande". TOujOurs besOin d'une suite celle là ! Bref, cOmme quOi dans n'impOrte quel mOnde il a tOujOurs des dOminés et des dOminants. Y a-t-il une exceptiOn qui cOnfirme la règle dans ce cas ?

# Posté le mercredi 06 mai 2009 13:54

Modifié le dimanche 24 mai 2009 08:27

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Il a encore oublié les conditions qui avaient été posées depuis longtemps. Il a sourit, il a rêver de son corps, il a pensé à elle toute la nuit. Il n'a pas pu s'empêcher de penser à ses formes à son odeur. Quand il ouvre les yeux, il la voit. Quand il respire, il la sent. Quand il avale sa salive, il a le goût de la sienne. Quand il serre sa propre main, c'est celle de l'autre qu'il croit toucher. Quand il entend les autre, il croit percevoir sa voix. Leur pacte a été brisée. Il ne devait pas prendre de plaisir, enfin, pas sans elle. À chacun de ses faits et gestes, il la trahit. Il la trompe plusieurs fois par jour sans qu'elle le sache. Quand il est seul, rien que penser à elle lui suffit. Quand il a à ses côtés des femmes, il la voit en elles. Il fait des choses qui lui sont interdites. Nombreuses sont les femmes qu'il a ramenées chez lui, ivre, croyant qu'elles étaient sa petite amie. Nombreuses sont les femmes qui se souviendront du nom qu'il leur a donné. Un prénom qui leur était inconnu. Nombreuses sont les femmes qui l'ont revu pour recommencer. Pendant ce temps, alors qu'il la trompait, elle pensait à lui et espérait le voir le plus rapidement possible. Maintenant, de toutes façons, il est trop tard. Il n'a pas de machine à rattraper le temps, alors autant profiter de la situation : il continue à la tromper. Ce n'est qu'une bête de sexe qui n'est jamais rassasiée. Les emballages de préservatifs s'entassent dans la poubelle. Ils pourront bientôt ouvrir une colonie. Un jour elle est rousse, un jour elle est brune. Un jour elle est grande, un jour elle est petite. Un jour c'est une femme, un jour c'est un homme. Un jour ces une jeune, un jour c'est une vieille. Un jour c'est une connaissance, un jour c'est une inconnu. Elle change tout le temps sans le savoir. Mais comment sera la chute quand elle apprendra tout ? Qu'en sera-t-il de leur couple ? L'amour passera-t-il cette épreuve ? Il s'en fout ! Lui, il veut juste faire l'amour sans préoccupation, en croyant que c'est elle devant lui. Elle lui manque tant quand elle n'est pas là. Ce n'est pas de sa faute s'il a été fait comme ça. Alors, doucement, il ouvre la porte de la chambre. Cette fois-ci, c'est vraiment elle. Ils commencent. Mais, bizarrement, il ne ressent rien. Serait-il déjà...habitué, ennuyé, alors que c'est la première fois qu'ils le font ?

# Posté le vendredi 08 mai 2009 05:28

Modifié le vendredi 08 mai 2009 10:02