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Je joue et Je ris. Je joue et Je suis content. Je joue au chat et à la souris, au chasseur et au chassé. Mais Je ne me contente pas d'un seul rôle, mais des deux. J'aime être celui qui crée des plans minutieux, qui ne peuvent échouer. J'aime pouvoir prévoir le moindre des réaction de mes suJets. Je veux...Je veux pouvoir tout contrôler depuis une tour d'ivoire. Mais j'aime également laisser une place à l'aventure, au hasard dans mes plans. Car j'aime devoir faire face à l'inconnu, à l'improvisation. J'aime devoir dépasser mes limites dans ces cas là. Cela permet de ne pas s'ennuyer, de pouvoir avoir quelques rebondissements. Mais après, faut pas qu'il n'y est que de la surprise sinon Je suis perdu. En fait, Je suis un curieux mélange. Un curieux mélange de rationnel et d'irrationnel. Un curieux mélange de manipulateur et de manipulé. Un curieux mélange d'aventurier et de peureux. Un curieux mélange en continuelle ébullition dans ma tête. Je peux démarrer au quart de tour comme mettre des jours ou voir des mois à tout enclencher. Je peux tout aussi bien foncer tête baisser vers l'inconnu qu'attendre pour évaluer. Je peux tout aussi bien être attentionné que cruel. Tout dépend de mon état d'esprit et de mes envies. Mais le plus inquiétant dans l'histoire, ce n'est pas ces deux facettes de ma personnalité, mais le fait que quoiqu'il arrive, Je ne lâche pas avant d'être arrivé au but final. Si vous croyez que j'ai abandonné, vous feriez bien de vous protéger, car Je suis un loup qui continue de roder autour de vous. Vous ne serez jamais à l'abri, même si votre situation semble vous protéger. Certain diront que Je suis un psychopathe, d'autres diront que Je ne suis pas stable. Moi Je leur répondrai que tout simplement, j'ai besoin de combattre sur tout les fronts, qu'il faut que Je puisse voir toute les possibilité. Si Je ne le fais pas, Je me sens...sans valeur, vide de tout....En attendant, il me reste bien des choses à découvrir : les filles, les mecs, mais aussi les études, le travail, la vie active et tant d'autres choses. Je n'ai pas encore toutes les cartes en main mais ce n'est pas grave car Je compte bien les posséder un jour. Serais-Je drogué au pouvoir ? Je ne sais pas, quoique...Je le pense un peu...

# Posté le dimanche 10 mai 2009 05:52

Modifié le dimanche 10 mai 2009 06:10

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J'abuse de la morPhine. Je ne sais Plus ce qui est vrai et ce qui est faux. Est-ce vrai qu'il y a un noir à la tête des Etats-unis ? Est-ce que c'est vrai que que la griPPe a contaminé des Poissons ? Est-ce que nous avons vraiment Sarkozy comme Président ? Je ne sais Pas, je ne sais Plus. Je suis dans un état second que je ne connais que troP. La vie est-elle si moche qu'on me le dit ? Car moi je ne sais Pas, je suis dans ma Petite bulle qui est bien confortable. Car moi je ne sais Pas, la crise me Passe Par-dessus la tête. Car moi je ne sais Pas, je Profite du moment Présent et de ce qui m'entoure. On doit me Prendre Pour un égoïste. Mais si tout le monde Profitais un maximum, ne serions-nous Pas heureux ? Je ne sais Pas, je suis Peut-être sur la fausse Piste. Quoiqu'il en soit, moi je continuerai de marcher droit devant, en évitant les bombes. Je continuerai, la morPhine dans le bras, à voir que les bonnes choses. Jamais je ne Pleurerai Pour une raison X. Jamais je ne crierai. Jamais je ne serais triste tant qu'il y aura de la morPhine. Je me sens jeune et fort, c'est le moment de faire tout ce que je veux. Mais, qu'est-ce que je veux ? La Paix dans le monde ? La fin de la crise ? Non, juste être avec mes amis car ils sont ma vie et mes Problèmes, car ils sont mon Passé et ma solution, car ils sont mon futur et mon moment Présent. Il faudrait que je leur avoue tout ce que je ne leur ai caché. Mais Par quoi commencer ? Il me faut encore de la morPhine jusqu'à ce que je trouve quoi leur dire. En attendant, je veux les remercier Pour les moments Passés car Peut-être que l'année Prochaine on ne se verra Plus. En attendant, il faut que je Profite de leur Présence. Il faut également que je fasse tout ce qui est Possible tant que j'en ai la force. Et si demain, je me travestis ? Et si demain, je saute dans le lac Pour m'y baigner ? Et si demain, je tiens tête à mes Professeurs ? Et si demain, je Pédale jusqu'à je ne sais où ? Et si demain,...je ne fais rien ? La jeunesse, c'est quelque chose à ne Pas gâcher, il faut en Profiter, en tirer un maximum. Moi, je crois qu'elle commence Par l'amitié, les délires et les amours. Il est temPs de tenter des exPériences diverses. Je ne Pense Pas les regretter.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:04

Modifié le dimanche 24 mai 2009 08:28

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Aujourd'hui je ne sais plus ce que je fais. Aujourd'hui je ne sais pas quoi apprécier. Je suis sans morphine, j'ai besoin d'héroïne. Aujourd'hui je ne suis plus, aujourd'hui je ne pense plus. J'ai besoin d'héroïne, je suis sans morphine. Dans un coin de ma chambre, la tête entre les jambes, je me cherche en vain, dans le creux de mes mains. Je ne sais plus si je suis une fille, ou si je suis un garçon fini. Je porte une robe qui me va aux chevilles, et un boxer un peu trop petit. Je ne sais plus ce que j'aime, je ne sais plus si on m'aime. Je ne sais pas si je préfère les filles, je ne sais pas si j'aime les garçon fini. Aujourd'hui je ne sais plus ce que je fais. Aujourd'hui je ne sais pas quoi apprécier. Je suis sans morphine, j'ai besoin d'héroïne. Je reste sans connaissance, je suis comme en absence. Je me cherche en vain dans le creux de mes mains. J'oublie ce qui m'entoure, de ma vie j'en ai fais le tour. Mais je ne sais toujours pas qui je suis, je ne sais toujours pas pourquoi je vis. Dans ma tête il n'y a que des doutes, mon âme est en déroute. Je ne peux plus la maîtriser, je ne peux plus l'appeler. Je sais qu'elle a retrouvé sa liberté, je sais qu'elle ne va pas m'écouter. Aujourd'hui je ne suis plus, aujourd'hui je ne pense plus. J'ai besoin d'héroïne, je suis sans morphine.L'adolescence c'est une difficulté, c'est rester prisonnier. C'est être comme sur un fil, c'est comme des portes par mille. Tu sais plus laquelle ouvrir, tu sais pas ce que tu vas découvrir. T'as plein de boutons d'acné, t'as toujours besoin de manger. Tu te renfermes sur toi tous les jours, tu sais plus si amour rime avec toujours. Tu doutes de toi et de tout, tu te méfies de toi et de tout. Aujourd'hui je ne sais plus ce que je fais. Aujourd'hui je ne sais pas quoi apprécier. Je suis sans morphine, j'ai besoin d'héroïne. Tu tournes en rond dans ta vie, tu ne sais plus ce qu'elle signifie. Tu sais pas si t'es normal, tu sais pas si t'as le bon moral. Tu marches à tâtons comme dans le noir, tu te raccroches à ton arme : l'espoir. Au final, tu sais pas si tu es bien comme tu es, et tu est prêt à tout faire pour changer. Tu continues encore à chercher sans savoir où, voilà je crois que c'est tout. L'adolescence c'est comme un labyrinthe, qu'il faut que tu empruntes. Tu sais pas si tu vas en sortir, mais c'est le seul moyen pour te définir. Alors rentres-y sans réfléchir et commence à courir. C'est peu-être un peu dur, mais c'est pas si t'étais devant un mur. Maintenant écoute moi et fais comme ça : ferme les yeux pendant ce mauvais moment à passer, et raccroche toi à tes amis en cas de nécessité. Bonne chance.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 16:19

Modifié le dimanche 10 mai 2009 16:46

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[AlIcE entre dans le pays aux merveilles.] Ce matin, elle a fuit le chagrin qui la guette dans son monde. Elle ne veut plus apprendre, elle ne veut plus avoir l'air correcte, elle veut juste être une jeune fille qui découvre par elle-même ce qui l'entoure. Elle ne veut plus être obligée de suivre des instructions. En plus, y a une légende qui court depuis longtemps sur son jardin : une jeune fille qui s'appelait aussi AlIcE se serait rendue dans un monde merveilleux en passant dans un tunnel de lapin. Elle en a déjà vu un, de trou ! Alors, derrière elle, elle laisse ses vêtements sur le sol : sa robe, ses chaussures et ses chaussettes. Mais elle cachait en-dessous une autre AlIcE : T-shirt rayé rouge et noir, Short en cuir, chaussettes grises. Arrivée devant le trou, elle se met à ramper. À ce qu'il parait, elle devrait voir un lapin qui court en regardant l'heure. "En retard, en retard, je suis en retard" qu'il devrait dire ! Mais pas une trace de se lapin. Elle continue à avancer dans le noir. Soudain, sans s'y attendre, elle tombe. Elle tombe dans rien, dans l'infinie. Elle n'a pas peur : AlIcE, celle de l'histoire de Carroll, est arrivée dans une salle avec une porte et ne s'est pas fait mal. Erreur ! Rien pour amortir sa chute. Le retour à la réalité est dur pour AlIcE. Elle avance, timidement, boitillante. Pas de porte : juste un immense trou dans le mur. Elle avance. Après, ce n'est qu'une succession de solitude, de déception. Pas de chat violet avec un sourire, pas de cartes ni de reine, pas de chapelier et de lièvre, pas de créatures qui tournent autour d'un rocher au milieu de l'eau, pas de chenille qui fume un narguilé, pas de jumeaux étrange. Rien. Alors, elle avance, elle avance sans rien voir car il n'y a rien à voir. Au bout d'un moment, elle fatigue. Elle a trop marché. Elle s'assit sur un rocher. Soudain : un torrent envahit l'étendue d'herbe autour d'elle. Elle est piégée, coincées sur son rocher. Elle est seule et elle restera seule pour des siècles. Le monde a bien changé. La perfidie des hommes a fini par corrompre le pays des merveilles. Il est devenu un pays au cauchemars, même un désert aux cauchemars. Elle pleure, seule sur son rocher. Pourquoi a-t-elle voulu quitter sa maison si paisible pour un monde qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'avait jamais vu. Pourquoi avoir suivi des on-dit ? Pourquoi ? Elle ne le sait peut-être pas encore, mais elle est tombée dans notre monde. Comme beaucoup d'entre nous, elle va connaître le malheur. Elle va devenir dépressif. Comme beaucoup d'adolescents comme elle, elle va sans doutes mettre fin à ses jours. N'y aurait-il pas quelqu'un ou quelque chose pour empêcher que les innocents comme elle tombe dans notre monde si pitoyable ? N'y airait-il pas quelqu'un ou quelque chose pour préserver ces êtres blancs d'ignorance, pour qu'il soit ceux qui bientôt seront pacifiques et ne feront plus la guerre. Car, avouons-le, la guerre n'a toujours pas cessé. AlIcE, tu aurais dû rester chez toi ! [AlIcE sort du pays au merveilles, mais pas par la porte qu'elle a ouverte.]

# Posté le lundi 11 mai 2009 16:16

Modifié le dimanche 24 mai 2009 08:30

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Dès sa naissance, l'humain n'est qu'un acteur. On le pousse sur la scène, on le met dans la lumière. Les acteurs qui se disent être ses parents le montrent à tout le monde, à tous les spectateurs. Sur scène, le nombre de personnes augmentent, toute la famille et tous les amis sont là pour entourer le nouveau-né. Le nouveau-né grandit. On lui apprend à parler. Dès lors, on lui demande d'être correcte, de bien parler, de bien se tenir. Il faut qu'il fasse tout ce qu'on lui dit. Il continue à grandir. Bientôt c'est un enfant. Le décor change de plus en plus souvent, jonglant entre maison et école. Cela dure pendant un bon bout de temps. Après, quand il est adolescent, tout change petit à petit : il sort de plus en plus, il adopte son style, il se rebelle. Certains acteurs ont disparu ; une mauvaise chute. On ne les reverra plus. Quant aux spectateurs, eux, ce ne sont que des passant. Ils croisent les acteurs une fois de temps à autre, sans s'en rendre compte. Plusieurs fois ils se voient, influent sur l'acteur mais ils ne le savent pas. Il y en a qui reviendront plus tard, d'autres jamais. L'humain continue de grandir : les premières scènes torrides. Il enchaine parfois les conquêtes, parfois, il n'y arrive pas alors il le fait seul. Certains des acteurs seront indignés, d'autres admiratifs. Mais quoi qu'il arrive, l'humain continue son chemin. Les études terminées, il entre dans la vie active. Le travail prend une place importante. C'est souvent répétitif. Chanceux sont les spectateurs qui ont comme acteur principal quelqu'un dont la vie est rythmée, changeante à la moindre seconde. Et voilà, à son tour l'humain devient père puis grand-père. Il se marie ou pas. Il gravit les échelons pour, au final, finir comme les acteurs qui étaient sa famille : mort. Mais parfois, c'est un drame : le héros meurt avant ses parents. Parfois, il ne trouve pas l'amour. Parfois, il n'a pas d'enfants. Parfois il n'a pas de travail. Quoi qu'il en soit, il existe dans notre monde plus de 6 milliards de ces spectacles. Viendriez-vous au mien ?

# Posté le mercredi 13 mai 2009 04:53

Modifié le mercredi 13 mai 2009 05:03